Poésies d'une vérité

le chemin vers la lumière, vivre avec tous les êtres,c'est vivre dans son être,reflets de visions poétiques et de pensées philosophiques sur la nature,les croyances,la relation de soi même avec les autres et celle entre le corps et l'esprit : "l'âme"

19 mai 2008

Vestiges du passé...

La fenêtre d`une ancienne maison qui habite mon village et qui garde les vestiges du passé...le lierre se pose sur les anciennes pierres qui autrefois gardaient les corps du temps capricieux et protégeaient des regards indiscrets...aujourd`hui, une autre forme de vie respire tout contre elle, celle d`une végétation sauvage qui reprend ses droits. Par sa présence, l`imagination vagabonde en moi chaque fois que je passe devant...je suis une amoureuse des vieilles pierres, celles-ci me parlent au coeur et à l`âme, j`y vois une famille dans le besoin, vivant de la terre...des champs l`entourent toujours et un chemin la guide au loin...de la fenêtre l`horizon se dévoile et révèle ses promesses...ses habitants...ont-ils réussi à parcourir ce chemin dans le sens du bonheur?

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Les rues pleurent la solitude...
Plus de balades romantiques
De ceux qui crient l`amour avide
Du beau discours d`époque.

Les fenêtres chantent avec le bruit de la pluie
Un chant mélancoliquement fait d`amour.
Les larmes pleurent les âmes
Comme la pluie le désamour.

Je me pose délicatement sur ta pensée
Et je me sens comme cette rue
Qui traverse mon coeur mal-aimé...
Ce sont mes peurs mises à nue!

Ma voix est celle du coeur
Qui se bat pour son dernier souffle.
Ma rue est faite de brume,
Ma fenêtre mon port.

        manuela

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Commentaires

joli texte sur cette vieille bâtisse, la végétation reprend ses droits

bisous
françoise

Posté par francoise oleron, 19 mai 2008 à 06:49

Moi aussi,je n'aime pas voir ces pierres ainsi. je préférerai qu'elles soient de nouveau utilisées, là où se trouvent leurs places. je suis sûr qu'elles ont encore beaucoup à donner. Pour certains vestiges je suis d'accord qu'elles soient conservées en l'état. Mais là : non !!

Posté par patriarch, 19 mai 2008 à 11:36

un bel hommage à ce qui fut...

bises et merci à vous deux pour votre soutien

Posté par lou, 19 mai 2008 à 14:43

Un revenant parmi les pierre

Chère Manuela
Que dire? belle image et joli poème. tes mots ont vraiment donné la vie à ce murs qui se bat inlassablement contre le temps. Rien n'est éternelle hélas. nos maisons d'aujourd'ui seront surment les ruines d'un prochain temps. je suis très touché Manuela par tes belles paroles qui émanent du coeur.
Je passe le bonjour à Mr baladin le Maître des poète au style si raffiné.
Cordialement
Ali

Posté par Ali, 19 mai 2008 à 15:13

La vie s'en est allée de ces lieux et les interrogations des passants demeurent sur le devenir des anciens occupants. Il émane toujours un sentiment de tristesse devant des ruines reconquisent par une vie végétale.

Posté par danature, 19 mai 2008 à 16:09

Tu as redonné un second souffle à cette fenêtre, lui donnant une âme de poète... Comme toi j'aime regarder ces anciens vestiges qui ont vu tant d'histoire passer devant eux !

Combien d'hisoire d'amour, combien de déception, de famille, d'évênement cette fenêtre a-t-elle pu voir ?...

Merci pour ce moment passé avec toi ! Bisous et trés bonne semaine à toi

Posté par Gwen, 19 mai 2008 à 16:59

Bonjour

Une image très inspirante...
Je te souhaite une bonne semaine
Amitiés
Samy

Posté par samy, 20 mai 2008 à 01:07

Cette fenetre s'ouvre sur de bien jolis mots Manuela, bonne journée, je t'embrasse...

Posté par le Pierrot, 20 mai 2008 à 13:02

j'adore ce genre de photo très simple et tellement faite pour faire rêver

Posté par objectif-p, 20 mai 2008 à 13:15

Minha amiga linda! Que belo poema! Embora nostálgico, mas permeado de muita sensibilidade, carinho e amor. A imagem também é fantástica.
Beijos

Posté par Olhos de Mel, 21 mai 2008 à 14:31

la fée manuela tu redonne la vie a cette maison tes mots sont l'âme des pierres qui chuchotent encore les amours les remords, la fenêtre a abritée combien de regards, et combien d'êtres se sont penché sur son rebord pour admirer son horizon les souvenirs restent intacts car le soir dans le silence le murmure des conversations chantent à la lune les nouvelles moissons bisous El padre

Posté par El padre, 21 mai 2008 à 18:41

Rho !!!

Mais je reconnais cette photo !!!

Très bel hommage rendu à ces vieilles pierres.

Merci de m'avoir fait r^$ever un instant.

Gros bisous petite fée.

Posté par Laudith, 21 mai 2008 à 20:56

oups : rêver, mes doigts sont ankylosés, j'ai détapissé toute l'aprem...

Posté par Laudith, 21 mai 2008 à 20:56

Des endroits de mon enfance...a tout jamais disparus aujourd'hui!
Ils revivent le temps d'un soupir grace à toi.
merci, gros bisous.

Posté par cristina, 21 mai 2008 à 21:42

De très jolis mots

Posté par Miss75, 21 mai 2008 à 22:04

Bonsoir

Superbe texte, pourquoi n'est elle pas reconstruite cette maison sans doute tout a detruire !
Bonne soirée

Posté par Noisette, 21 mai 2008 à 22:10

Nature et pierre.

C'est beau quand la nature, dans les pierres trouve refuge ou quand la pierre se cache dans la nature.
Délicate photographie.

Posté par Chris-Tian Vidal, 22 mai 2008 à 00:05

Bisous et bonne journée de jeudi

Françoise

Posté par francoise oleron, 22 mai 2008 à 05:59

Oui je le pense, les vieilles demeures respirent un jour , toujours le bonheur. Quant la douleur du passé s' essouffle, le futur reprends toujours ses droits sur la vie. Bisous les poètes.

Posté par patricia 11, 22 mai 2008 à 08:10

Derrière les fenêtres se cachent la vie des gens. On peut tout imaginer: le bonheur, la tristesse, les drames.
Les maisons parlent, on ressent souvent les bonnes ou moins bonnes vibrations. Elles sont le reflet de ceux qui les habitent

Posté par Daniel, 22 mai 2008 à 09:53

Chère Manuela,

Quel beau poème qui illustre bien le passé et le présent de ce qui fut une demeure qui a résonné de rires, de pleurs et qui dont maintenant reste une fenêtre qui regarde la nature qui habite les lieux.

Dieu seul sait ce qu'ont entendu et vu ces murs, désormais silencieux.

Non, Manuela, Lucie n'est pas encore remise, elle voit son chirurgien cet après-midi à Lyon. Elle souffre encore pas mal. Elle va voir ce qu'il va dire.

Mais, elle marche un peu.

C'est plus long que prévu. Une opération aussi lourde du dos demande du temps et c'est ce que ne lui a peut-être pas avoué son chirurgien.

Alors, tu imagines notre énergumène, qui aime tant faire de choses, rigoler, organiser plein d'activités, comme elle se morfond.

Nous autres, ses amis, on s'ennuie d'elle aussi.

Espérons que tout va vite rentrer dans l'ordre.

On ne te fait pas de bisous en portugais mais avec le coeur.

Lucie et les cybermamys

Posté par lucie Portal, 22 mai 2008 à 11:46

c est vrai que si.. toutes vieilles nous parlaient..nous apprendrions de belles choses et la vie était plus conviviale ..moins de contraintes..
Quel beau poème..

amicalement

Posté par courteline, 22 mai 2008 à 12:39

Oui, imaginer les vies, les rires et les souffrances, les tendresses d'une famille et aussi les ressentiments certainement ressassés comme avant à la campagne, les actes de solidarité et les rosseries assénées...
Même le claustra vert n'a pu retenir prisonnières ces émotions.

Posté par Henri-Pierre, 22 mai 2008 à 14:01

Une bien jolie poésie que tu nous contes là, tes écrits sont toujours magnifiques.

Et ces vielles pierres ont encore de beaux restes je dois dire et il ne suffirait pour les faire revivre, que de leur donner une nouvelle vie en construisant un mur ou une autre bâtisse pour leur redonner corps et vie.

Bisous et bonne fin de journée. Amicalement. Monique

Posté par Monicalisa, 22 mai 2008 à 14:27

Bonjour

Un petit coucou en ce jeudi ensoleillé mais qui va pas durer
Bonne journée

Posté par Noisette, 22 mai 2008 à 14:48

"je me sens comme cette rue qui traverse mon coeur mal-aimé" : très belle évocation Manuela
et "ma fenêtre mon port" une autre bonne image.
___________________________
A propos de la photo :
Le grillage à la fenêtre laisse passer le ciel à travers des losanges si réguliers : vont-ils en devenir les vitraux de l'âme de Manuela ?

bisous !

Posté par reiane courbalin, 22 mai 2008 à 17:51

Quand je vois des ruines j'aime beaucoup imaginer l'histoire du lieu et celle des gens qui ont vécu ou travaillé là.

Posté par enriqueta, 22 mai 2008 à 19:45

Comme toi, quand je suis face à une ruine, je rêve de revenir, invisible, à l'époque où elle était debout, vivante, avec des gens autour et dedans.

Posté par Brigitte, 22 mai 2008 à 22:58

bonjour manuela et phil

je suis sous le charme des vieilles pierres, elles ont cette chaleur et cette âme sans nulle autre pareille ... et quand la nature vient recouvrir de son tapis vert les chagrins passés, c'est enfin le soleil retrouvé ...
merci d'avoir éclairé mon matin de ce doux soleil, j'entends déjà les oiseaux ...

manuela, votre texte est magnifique, et mon âme est comme votre rue ...

je vous embrasse à tous deux, poètes des mots et des couleurs !

beijos

Posté par marianne, 24 mai 2008 à 07:43

Je passe te saluer, l'artiste ! je laisse un mot aujourd'hui car j'ai été scotchée ... Gros bisous

Posté par Plume, 25 mai 2008 à 19:42

Coucou, mon amie encore un superbe univers, une balade dans le temps...
J'ai adoré...;)
P.s clic sur mon pseudo ;)
gros bisous

Posté par gilestel, 25 mai 2008 à 20:31

Merci à tous...

je vois à vos réflexions poétiques que les vieilles pierres ont aussi, à ma plus grande joie, une place dans votre coeur...à Reiane: mon âme est bleue par instants...bisous doux à vous.

Posté par manuela, 29 mai 2008 à 15:38

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