31 mai 2008
TENDRES MATINS
Mes amis, je dois vous laisser quelques temps... je dois subir une intervention chirurgicale le 2 Juin. En attendant, je vous laisse en compagnie de Manuela qui sait toujours nous enchanter de ses mots magiques!
Manue, tu vas avoir double boulot pour assurer hihihihi !!! oui je te taquine, il faut bien que je décompresse... d'ailleurs des compresses j'espère ne pas en avoir de trop ... gros bisous à toi !!!
Et j'ai envie de crier ce poème pour que notre planète puisse aussi guérir de ses souffrances.
Notre monde s'essouffle... notre monde étouffe... trop de guerres, de misères, de frontières... alors je crie une prière pour que les hommes s'éclairent à la vérité lumière qui illumine notre terre... nos âmes doivent briller dans un amour serein vers de tendres matins... où l'innocence de l'enfant nous ouvre le chemin.
TENDRES MATINS
Je voudrais évoquer
Que de tendres matins
Mais mon âme a pleuré
Beaucoup trop de chagrins
Au détour d'un refrain
Je fredonne mes peines
Pour que mes lendemains
Soient effacés de haine
Je voudrais juste écrire
Dans un simple quatrain
Que mon coeur aime rire
Sans peur de l'incertain
Je voudrais me bercer
Que de tendres matins
Pour continuer d'aimer
A l'aube de demain
Je parlerai au vent
Pour que son souffle enfin
Parsème sur le temps
Un amour certain
Je crierai mes prières
Pour un monde serein
A l'écho de la terre
Quand résonne le tocsin
Je voudrais évoquer
Que de tendres matins
Des vérités sacrées
Pour ouvrir le chemin
Phil le baladin
27 mai 2008
Terre, notre mère...
Je regardais quelques unes de mes images prises au hasard de mes envies puis je me souvins d`un poème, originalement écrit en portugais, tout simple mais si vrai...Quand le bleu de notre planète ne sera plus qu`un souvenir, notre mémoire versera des larmes de cristal pour lui redonner l`éclat d`un souffle de vie et peut-être que le parfum d`une seule fleur trouvera le chemin de l`espoir perdu...
Les fleurs de mon jardin
Terre notre mère,
Noire de poussière par où
Passent mes doigts
Et câche mes pas.
Je vis dans la planète bleue
De mers sâlées
Où s`envolent les oiseaux
Sans direction Nord ou Sud.
Et je vois de la Terre les étoiles,
Constellation de diamants,
Pluie d`or dôré,
Reflet de la lune.
Je vis dans un pays de fantaisie
Où la rivière est mer sans sel
Et la mer rivière
À l`odeur de la mer.
Je passe enchantée
Dans la planète bleue de mes rêves,
Mirage espéré du désert
D`attentions oubliées.
Terre, notre mère, en moi
Je vois le grain germer,
Tentative vaine de respirer
La nature qui existe en toi...
manuela
23 mai 2008
ENTRE LES LIGNES
Nos yeux se posent sur une photo... une peinture... une poésie... une musique... mais à l'envers du miroir un autre regard devine entre les lignes un autre secret... celui de l'âme qui la crée...

Ombres et lumière sur les marches / Photo : Danature du blog "Autofocus"
http://autofocus.canalblog.com
ENTRE LES LIGNES
Entre les lignes
Au bord d'un interligne
Le soupir de ma plume
Respire sous la lune
Et souffle sans complexe
Un accent circonflexe
Qui tombe de sa cime
Et glisse dans l'abîme
Entre les lignes
D'autres mots se devinent
Dans une exclamation
Sans interrogation
Ils courent sur une virgule
Jusqu'à un point virgule
Et ouvrent les parenthèses
Sur une histoire brève
Le i dans son trépas
A perdu son tréma
Mais au bout de la nuit
Il se pose sur la vie
Petit accent aigu
D'une poésie perdue
Tu poème dans la marge
Au son d'un accent grave
Et puis dans un tiret
Je souligne d'un trait
Une conclusion sage
Et je tourne la page
Phil le baladin
19 mai 2008
Vestiges du passé...
La fenêtre d`une ancienne maison qui habite mon village et qui garde les vestiges du passé...le lierre se pose sur les anciennes pierres qui autrefois gardaient les corps du temps capricieux et protégeaient des regards indiscrets...aujourd`hui, une autre forme de vie respire tout contre elle, celle d`une végétation sauvage qui reprend ses droits. Par sa présence, l`imagination vagabonde en moi chaque fois que je passe devant...je suis une amoureuse des vieilles pierres, celles-ci me parlent au coeur et à l`âme, j`y vois une famille dans le besoin, vivant de la terre...des champs l`entourent toujours et un chemin la guide au loin...de la fenêtre l`horizon se dévoile et révèle ses promesses...ses habitants...ont-ils réussi à parcourir ce chemin dans le sens du bonheur?
Les rues pleurent la solitude...
Plus de balades romantiques
De ceux qui crient l`amour avide
Du beau discours d`époque.
Les fenêtres chantent avec le bruit de la pluie
Un chant mélancoliquement fait d`amour.
Les larmes pleurent les âmes
Comme la pluie le désamour.
Je me pose délicatement sur ta pensée
Et je me sens comme cette rue
Qui traverse mon coeur mal-aimé...
Ce sont mes peurs mises à nue!
Ma voix est celle du coeur
Qui se bat pour son dernier souffle.
Ma rue est faite de brume,
Ma fenêtre mon port.
manuela
15 mai 2008
OSMOSE
Ma fille Vanessa vient de créer son site de dessins... il sera en permanence en lien avec moi sur la colonne de gauche.... alors pour l'encourager vous pouvez lui laisser un petit message sur son site dans "contact"...
Pour toi, Vanessa, ces quelques mots... pour te dire mon amour et ma fierté depuis le jour où tu es née.
OSMOSE
Vanessa !
Ton coeur brille d'émoi
Quand ton pinceau de soie
Sur la toile se pose
Ton âme est en osmose
Tes mains en ballet, déposent
Les couleurs d'une prose
En paillettes d'étoiles
Sur ton palais de cristal
Ta plume puise dans le ciel
L'encre du soleil
Pour peindre un arc en ciel
Aux rayons qui s'éveillent
Vanessa !
A l'orée d'un sous bois
Les elfes dansent pour toi
Aux chants des fraises magiques
Dans ton jardin lyrique
Au ton d'une aquarelle
S'enchantent les pastels
Que ton regard transpose
Dans des senteurs de mauve
La lumière en osmose
Se diffuse en symbiose
Où sur tes doigts, éclosent
Les pétales d'une rose
Svelte petite fée
Dans ta robe constellée
S'égoutte la voie lactée
Sur tes ailes déployées
Phil le baladin
11 mai 2008
Instants...
Je cherche le chemin au détour de la vie...je sens la lumière illuminer mes pensées mais juste par petits moments. Le destin se devine à l`aurore du sentiment mais il reste fidèle à lui-même: incertain.
Quand le temps court trop vite, il ne prend plus le temps de nous écouter, de consoler nos malheurs...et ce temps nomade oublie que les pleurs coulent comme lui, sans temps d`arrêt.
Mes instants sont mes rêves qui trainent...
Des pensées intempestives se bousculent
Au rythme tendencieux de mes veines
Dont le sang jaillit des barrières immobiles!
Je marche sur un terrain fait d`émoi,
Mes pas carressent le docil feuillage,
Mon coeur sauvage n`est plus à moi
Mais à l`incertain de ce sillage.
Une angoisse faite de vie m`appelle
De son incessante persistance...
Mes instants ne sont plus rêves éternels
Mais des chimères d`apparence!
Puis je me dis qu`il est passé le temps
De vivre et que l`aube, au coin,
Se dessine à l`horizon pour entendre
Mon nom qui triste part au loin!
Ce n`est plus que pensée en poussière
Qui afflue et voile mon coeur de brume...
Mes sentiments? Jetés par terre!
Ils n`ont plus de souffle qui respire.
manuela
07 mai 2008
PAYSAGE
Se poser et laisser respirer son regard et son âme... aux sources de la nature qui s'ouvre à nos yeux pour simplement ressentir.

Le doubs dans la brume : photo : jean jacques Kindler du blog " Ballade visuelle"
http://www.jjkindler.net
PAYSAGE
Dans le regard du paysage
Mon âme danse et voyage
Aux sillons de ses rivages
Mon coeur respire à son image
Dans le bleu pur de l'horizon
Le soleil parsème ses rayons
Sa plume pleure aux blancs nuages
Des gouttes d'or sur la page
Le vent dépose ses loess
Sur la plaine en arabesque
Dans un souffle qui murmure
Les lueurs d'un ciel azur
Dans le regard du paysage
Se dessine un village
Ses couleurs d'harmonie
Se fondent dans la prairie
Les méandres de la rivière
Serpentent entre les arbres verts
Bordant les champs et les clairières
Dans une larme de lumière
Sur Les flancs de la colline
Jusqu'au mordoré de sa cime
Coulent des reflets ambrés
En paillettes constellées
Dans le regard du paysage
Mes yeux effleurent son visage
Et caressent le mirage
D'un instant de partage
Phil le baladin
03 mai 2008
Défaillance...
L`amour est multiple....c`est celui qui affecte nos sens, qui fait désirer respirer la vie...ce n`est pas toujours celui qui est à nos côtés.
Les ombres des arbres réchauffent mon âme
Qui vide se pose sur le sol que piétinent mes pas
Si mes rêves apportent l`odeur du romarin,
Ma vie demeure sans souffle
Le coeur a soif de l`eau qui calme
Et qui sommeille dans le sang qui fortifie les liens
Photos prises dans le magnifique et romantique
domaine de « Paço d`Anha»
Je cherche l`amour au coin de la vie.
Cette rue où reposent mes pas,
Elle est vide de la senteur du lys
Et d`autres fleurs qui sont moi.
Cette rue où s`étale mon ombre,
Je sais qu`elle me mènera un jour
Au chemin qui m`attend depuis toujours...
Tu seras là, mon amour attendu.
Tu me diras les mots de toi
Je te dirais mon coeur d`émoi
Tu me chanteras les cieux
Et j`oublierai les adieux.
manuela




















